Ce guide vous aidera à concevoir votre restaurant jusqu’à sa grande ouverture, et ce en seulement 11 étapes. Vous obtiendrez des fourchettes de coûts réalistes, des conseils sur les permis, ainsi que des astuces concrètes tout au long de ce guide.
Une chose à savoir avant tout : les clients s’attendent à vous trouver en ligne en 2026, à pouvoir commander sur leur téléphone et à pouvoir choisir entre la livraison, la commande à emporter et les repas sur place. Les restaurants qui maîtrisent les trois dès le premier jour ont davantage de chances que ceux qui les intègrent plus tard. Ce guide est justement là pour y parvenir.
Pourquoi l’ouverture d’un restaurant en 2026 requiert une planification multicanale
Il n’y a pas si longtemps, un nouveau restaurant signifiait une salle à manger, une cuisine, et peut-être une fenêtre pour les commandes à emporter un peu plus tard. Bien que ce modèle fonctionne toujours, il n’est plus autosuffisant. Le comportement des consommateurs a évolué de façon difficile à ignorer : selon le Rapport 2026 de DoorDash sur les tendances du secteur de la restauration, 37 millions de consommateurs ou plus naviguent régulièrement sur les applications de livraison, et 64 % préfèrent une seule application qui gère la livraison, le ramassage et les réservations en un seul endroit.
C’est beaucoup moins pénible de configurer la livraison et les commandes à emporter au cours de l’étape de planification que de modifier une expérience, jusque-là en salle uniquement, après l’ouverture.
Marketplace DoorDash peut aider les restaurants à attirer les clients déjà en quête de nourriture sur l’application. Cela permet aussi aux restaurants d’ajouter la livraison dans leur plan d’ouverture, plutôt que tout réviser plus tard.
Étape 1 : définir le concept de votre restaurant
Tout commence par une idée. Le concept de votre restaurant combine votre cuisine, votre style de service, votre atmosphère et votre public cible. Il détermine votre menu, vos besoins en personnel et en immobilier, ainsi que votre tarification. Si vous vous en occupez correctement, chaque décision ultérieure sera clairement orientée. Sou vous demeurez trop vague, vous douterez de chaque décision, du logo jusqu’au produit.
Les principales catégories de concepts parmi lesquelles choisir sont le service rapide, le service rapide et décontracté, le service décontracté et le service gastronomique. Le service rapide et le service rapide et décontracté ont généralement des coûts de main-d’œuvre plus faibles, des attentes de délais plus courts et des menus conçus pour la rapidité et la croissance. Le service décontracté est le juste milieu en matière de prix et d’atmosphère. Les restaurants gastronomiques, quant à eux, exigent des marges plus élevées à tous les niveaux. Elle nécessite, notamment, du personnel d’accueil plus qualifié ainsi qu’une clientèle prête à dépenser un plus gros montant.
Votre concept doit également tenir compte de la livraison. Certains repas se transportent bien; d’autres non. Prenez le temps de bien y réfléchir pendant l’étape de conception, et non pas après avoir construit votre cuisine.
Étape 2 : rédiger un plan d’affaires détaillé
Le plan d’affaires d’un restaurant n’est pas qu’un simple document destiné aux investisseurs. Cela vous oblige à tester chaque hypothèse sur votre concept avant de dépenser le moindre centime.
Un plan complet comprend votre résumé exécutif, la description de l’entreprise, l’analyse de marché, la structure organisationnelle, le menu et le modèle de service, la stratégie marketing, les projections financières et la demande de financement.
Votre plan devrait également tenir compte de la manière dont la livraison et les commandes à emporter s’intègrent à vos projections de ventes. Les prêteurs et investisseurs voudront peut-être voir que vous avez réfléchi à la façon dont les clients commanderont via les canaux. Le bon équilibre variera selon votre concept, votre emplacement et la demande locale.
Si vous partez de zéro, DoorDash propose un guide détaillé pour rédiger un plan d’affaires pour un restaurant qui explique chaque section.
Étape 3 : obtenir du financement pour votre restaurant
Ouvrir un restaurant coûte plus cher que la plupart des nouveaux propriétaires ne s’y attendent, et manquer de capital avant d’ouvrir est l’une des raisons les plus courantes de l’échec des nouveaux restaurants.
Les principales options de financement offertes à la plupart des restaurateurs sont l’épargne personnelle, les investissements d’amis et de la famille, les prêts bancaires, les prêts de la Small Business Administration (SBA), le financement participatif et les investisseurs externes. Chacun a ses compromis.
Épargnes personnelles : aucune dette et tout le contrôle, mais vous endossez les risques.
Amis et famille : accès plus rapide et conditions plus flexibles, mais vous mettez vos relations en jeu si quelque chose devait mal tourner.
Prêts bancaires : remboursement structuré, possibilité d’obtenir d’importants fonds, mais vous devez avoir une bonne cote de crédit et même, parfois, mettre des biens en garantie.
Prêts SBA : programmes appuyés par le gouvernement avec des taux d’intérêt avantageux, conçus spécialement pour les propriétaires de petites entreprises. Le programme SBA 7(a) est le plus utilisé parmi les restaurateurs. Par contre, leurs délais d’approbation sont plus longs.
Financement participatif : financement par la communauté qui sert aussi de campagne marketing avant le lancement. C’est l’option qui rapporte le moins pour la plupart des campagnes.
Investisseurs externes : accès à un capital plus important, mais cela implique de renoncer à des capitaux propres et, dans la plupart des cas, à un certain contrôle sur les décisions.
Obtenez entre 20 et 30 % de fonds supplémentaires par rapport à vos projections. Les dépassements de coûts de construction, les retards de délivrance des permis et les délais d’exécution des équipements vont gruger votre budget plus rapidement que prévu.
Étape 4 : choisir l’emplacement idéal
L’emplacement de votre restaurant est l’une des décisions les plus difficiles à reconsidérer. En général, un bail dure entre 5 et 10 ans, et les éléments comme le quartier, le trafic piétonnier et le volume de concurrents deviennent des composantes intégrales de votre modèle d’affaires.
Voici les sept facteurs les plus importants à considérer lorsque vous choisissez un emplacement :
La proximité de votre clientèle cible : votre démographie cible habite-t-elle dans ce quartier? Passez du temps à cet endroit à différents moments de la journée avant de signer quoi que ce soit.
Visibilité et accessibilité : les gens peuvent-ils vous voir depuis la rue? Peut-on se stationner? La circulation piétonne peut-elle se transformer en clients potentiels?
Analyse de la concurrence : dans certains marchés, le regroupement de concepts similaires peut fonctionner. Pour les autres, une telle saturation peut avoir l’effet contraire.
Conditions et coûts du bail : loyer mensuel, indexation des loyers, allocations d’aménagement et responsabilités d’entretien.
Zonage et permis : ce ne sont pas toutes les zones commerciales qui peuvent accueillir des restaurants. Vous devrez vous assurer de pouvoir vous y installer avant de tomber sous le charme d’un emplacement.
Infrastructure : ventilation, capacité de gas, charge électrique et accès au séparateur de graisses. Adapter l’un de ces éléments à un restaurant existant s’avérerait onéreux.
Taille et disposition : est-ce que vous disposez d’assez de sièges? La cuisine et l’entreposage conviennent-ils à vos besoins?
L’emplacement peut également avoir une incidence sur les opérations de livraison. Dans bien des cas, un emplacement central peut permettre une couverture de livraison plus large et faciliter la gestion des opérations hors site. Selon le Rapport 2026 de DoorDash sur les tendances du secteur de la restauration, 37 % des consommateurs découvrent les restaurants via des applications de livraison et 51 % par la recherche Google.
Étape 5 : obtenir les licences et permis nécessaires
Les permis et licences surprennent beaucoup de nouveaux propriétaires. Le processus varie considérablement selon la ville et l’État et peut prendre de trois à six mois. Commencez tôt.
La liste de base comprend un permis commercial, un numéro d’identification de l’employeur (NIE), un permis de services alimentaires, des permis de construction, un certificat d’occupation, un permis de vendeur, des permis de signalisation et des permis de manutention alimentaire pour le personnel.
Les exigences de certification en matière de sécurité alimentaire varient selon les États, mais sont obligatoires dans la plupart des territoires. Au minimum, votre gestionnaire de cuisine ou votre chef cuisinier devrait détenir une certification en gestion de la protection des aliments. De nombreux services de santé locaux exigent également une certification ServSafe ou équivalente pour tout le personnel chargé de manipuler les aliments.
Remarque sur les permis d’alcool : considérez la licence d’alcool comme un processus complètement distinct. Les exigences et les coûts varient considérablement selon l’État et la municipalité. Certains marchés fonctionnent selon un système de plafonnement, avec un nombre limité de licences. Dans des villes comme New York ou Chicago, il peut être impossible de s’en procurer une rapidement ou à moindre coût. Renseignez-vous tôt sur votre marché spécifique et envisagez de faire appel à un avocat spécialisé en délivrance de licences si l’alcool est au cœur de votre concept.

Étape 6 : planifier la disposition et l’ambiance de votre restaurant
La disposition n’est pas qu’une question d’esthétique. La façon dont vous organisez la salle à manger et la cuisine influence directement l’expérience client, l’efficacité du personnel et les revenus que vous pouvez générer par pied carré. Un espace mal conçu vous coûte de l’argent à chaque quart de travail.
Disposition de la salle
La salle à manger doit être le parfait équilibre entre capacité et confort. Pour un restaurant à service complet, prévoyez 12 à 15 pieds carrés par siège. Pour les services contractés et rapides, 10 à 12 pieds carrés suffisent. Au-delà du nombre brut de places, pensez au trafic, à la façon dont les clients passent de la porte à leur table, et à la façon dont les serveurs passent d’une table à l’autre sans être coincés.
L’emplacement du comptoir d’accueil et du bar, ainsi que l’accessibilité conforme à l’ADA, gagnent en efficacité au fil du temps. Un bar qui capte la circulation sans rendez-vous mérite sa superficie. La conformité à l’ADA, intégrée dès le départ, évite des rénovations coûteuses par la suite.
Disposition de la cuisine
Le flux de travail de la cuisine devrait suivre une séquence logique : réception, entreposage, préparation, cuisson, dressage, service. Lorsque l’emplacement de l’équipement s’aligne sur ce flux, le service s’accélère et les erreurs diminuent.
Les zones essentielles : équipement de cuisine, réfrigération, zones de préparation, plonge et espaces pour le personnel. L’endroit où vous placerez ces éléments compte autant que ce qui s’y trouvera.
Planifiez un espace dédié aux commandes de livraison et aux commandes à emporter, afin que la circulation hors site ne perturbe pas l’expérience de repas sur place. Selon le Rapport 2026 de DoorDash sur les tendances du secteur de la restauration, 80 % des visites sur place et 79 % des commandes vont à des restaurants que les clients ont déjà visités. Il est donc primordial de protéger cette tendance sur les deux canaux.
En ce qui a trait à la conception de votre salle, il vaut la peine d’embaucher un concepteur ou un conseiller en restauration. Leurs honoraires représentent généralement un moindre mal comparativement aux coûts potentiels engendrés par un mauvais choix.
Étape 7 : créer un menu rentable
Votre menu est votre source de revenus. Chaque article a un coût, une marge et une relation avec la perception que les clients ont de votre marque. Un menu bien conçu réduit le gaspillage, accélère le rythme en cuisine et facilite la gestion de vos marges.
Commencez par de petits pas. Pour les restaurants à service complet, un menu d’environ 12 à 20 articles est un point de départ éprouvé. Pour les restaurants décontractés et rapides, visez plutôt 8 à 12 articles. Un menu plus serré réduit les coûts alimentaires, simplifie l’inventaire, raccourcit les délais de traitement des commandes et rend la formation du nouveau personnel de cuisine beaucoup moins pénible.
L’équilibre compte : un mélange de protéines, d’options végétariennes et véganes, différents prix et deux ou trois plats signatures remarquables pour lesquels les clients reviennent.
Le Rapport 2026 de DoorDash sur les tendances du secteur de la restauration a révélé que 93 % des clients choisissaient en se basant sur des descriptions détaillées et 87 % sur la photo de l’article. Rédigez de bons textes et prenez de bonnes photos — les deux sont peu coûteux comparativement au reste de votre aménagement.
La tarification du menu commence par le pourcentage du coût des aliments, majoré du coût de la main-d’œuvre et de frais généraux. Fixer des prix pour couper l’herbe sous le pied de vos concurrents plutôt que de soutenir vos propres marges est un chemin qui vous mènera à regretter vos choix.
Réfléchissez bien aux plats du menu qui se transportent facilement. Les aliments qui conservent leur température et leur texture pendant le transport sont souvent mieux adaptés à la livraison. Il vaut aussi la peine d’investir dans des emballages qui aident les aliments à arriver en bon état.
Vous cherchez de l’inspiration pour la conception de menus? Notre guide d’exemples de menus vendeurs explique en détail le moyen d’y arriver.
Étape 8 : dénicher l’équipement et les technologies
L’équipement de restaurant représente une dépense importante, et vos décisions auront une incidence sur vos opérations pour les prochaines années. Choisir le mauvais équipement pour votre concept, ou en acheter plus que nécessaire, est une erreur coûteuse. Choisir trop peu crée des goulots d’étranglement quand votre équipe est occupée.
L’équipement essentiel en cuisine
L’équipement de cuisine de base se divise en quelques catégories : équipement de cuisson (cuisinières, fours, friteuses, grills), réfrigération (réfrigérateurs-chambres, réfrigérateurs verticaux, congélateurs), équipement de préparation alimentaire (trancheuses, mélangeurs, robots culinaires), plonge (lave-vaisselle commercial), petits articles (plaques en plaque, casseroles d’hôtel, contenants de préparation) et entreposage.
La question d’acheter neuf ou usagé revient à chaque ouverture. L’équipement usagé permet d’économiser de 50 à 70 % sur le prix d’achat, mais ses coûts d’entretien sont plus élevés et vous n’avez pas de garantie. Le nouvel équipement bénéficie de garanties et d’une meilleure efficacité énergétique, mais son coût initial est plus élevé. La plupart des opérateurs se situent quelque part au milieu : du seconde main pour les éléments à tout faire, comme les cuisinières et les tables de préparation, et du neuf pour la réfrigération et les lave-vaisselle, où la fiabilité est cruciale.
Conseils budgétaires : selon votre concept et la taille de l’espace, attendez-vous à dépenser entre 50 000 $ et 150 000 $ rien que pour l’équipement de restaurant.
Systèmes de point de vente (PDV)
Votre système de PDV traite les paiements, et il suit généralement l’inventaire, gère les horaires du personnel, génère des rapports et s’intègre aux plateformes de livraison. Un système qui ne peut pas tout faire crée des solutions manuelles qui vous coûtent du temps et de la précision à chaque quart.
Ce qu’il faut rechercher dans un PDV de restaurant : une facilité d’utilisation sous pression, un traitement fiable des paiements, un suivi des inventaires, des rapports et analyses, ainsi que des capacités d’intégration avec les plateformes de livraison. Les systèmes infonuagiques sont devenus la norme parce qu’ils se mettent à jour automatiquement et peuvent être consultés à distance.
Les options populaires de points de vente dans les restaurants varient en fonctionnalités, modèles de prix et capacités d’intégration. Les coûts mensuels sont généralement de 50 à 200 $ par terminal, avec des frais de traitement structurés en pourcentage de la transaction majorés de frais fixes moindres par commande. Consultez la page tarifaire de chaque fournisseur pour connaître les tarifs en vigueur.
Planification des opérations de livraison et de cueillette
Si vous lancez la livraison dès le premier jour, votre liste d’équipement à vous procurer ne s’arrête pas à la cuisine. Vous aurez besoin d’une tablette dédiée à la gestion des commandes, d’une station de ramassage séparée de votre service de repas, de fournitures d’emballage de qualité (contenants, scellés, sacs isothermiques) et d’un système pour acheminer les commandes de livraison vers la cuisine sans perturber la file d’attente des repas sur place.
Lorsque vous vous inscrivez comme commerçant auprès d’elle, DoorDash offre une tablette de gestion des commandes. Si vous intégrez DoorDash à votre PDV, les commandes peuvent être directement intégrées à votre système existant, ce qui peut réduire les saisies manuelles et faciliter le flux de travail.
Étape 9 : embaucher et former une équipe
La formation et la culture du personnel façonneront l’expérience client plus que votre menu ou votre décor.
Les rôles principaux comprennent le chef ou le gestionnaire de cuisine, les cuisiniers de ligne, les préparateurs en cuisine, les plongeurs, le gérant d’accueil, les serveurs et, si vous servez de l’alcool, une équipe de bar. Commencez léger. Il est plus facile d’ajouter du personnel au fur et à mesure que le volume augmente que de compenser les coûts de main-d’œuvre avant d’être établi.
Trouvez des candidats sur des sites d’emploi, auprès d’agences de placement dans les écoles culinaires et grâce à des recommandations.
La formation devrait couvrir les normes de service, les protocoles de sécurité alimentaire, le système de PDV et l’utilisation des tablettes de livraison. Formez au moins deux ou trois employés à utiliser la tablette afin de ne jamais dépendre d’une seule personne pour ce canal.
Une forte rotation du personnel, ça coûte cher. Un salaire compétitif, une gestion respectueuse et des parcours d’avancement clairs font une grande différence. Intégrer la rétention dans votre modèle financier coûte moins cher que de recruter constamment des remplaçants.
Étape 10 : promouvoir votre restaurant avant son ouverture
Commencez à faire connaître votre restaurant bien avant la soirée d’ouverture. DoorDash a constaté que 51 % des consommateurs trouvent des restaurants via une recherche Google, 37 % via des applications de livraison, et 62 % selon les recommandations d’amis et de leur famille. Les trois nécessitent une préparation.
Concevez une image de marque
Avant que toute tactique marketing ne puisse faire sens, il vous faut une marque cohérente : un nom mémorable et distinctif, une identité visuelle qui communique votre concept, et une voix de marque qui correspond à votre style de service.
Votre site web devrait être en ligne avec votre menu, vos heures d’ouverture, votre emplacement et vos commandes en ligne avant le lancement. Configurez votre profil d’entreprise Google, votre compte Instagram et votre page Facebook, puis commencez à publier. Le contenu en coulisses construit un public avant même d’avoir quoi que ce soit à vendre.
Inscrivez-vous au Marketplace DoorDash avant l’ouverture de votre restaurant
Envisagez de vous inscrire en tant que commerçant DoorDash avant l’ouverture de votre restaurant, afin que la livraison et les commandes à emporter fassent partie de votre plan de lancement dès le départ. Pour configurer le tout, vous aurez généralement besoin de votre nom d’entreprise, de votre adresse, de votre numéro de téléphone, de vos coordonnées bancaires, de votre permis d’entreprise, de votre identifiant fiscal, de vos heures d’ouverture, ainsi que de votre menu.
Aucuns frais de départ. Les frais ne s’appliquent qu’aux commandes.
Le marketing précédant l’ouverture peut renforcer votre notoriété, mais une annonce sur DoorDash offre aux clients une autre façon de passer commande lorsque vous serez prêt. Installer les deux en parallèle peut aider à soutenir un plan de lancement plus complet. Inscrivez-vous en tant que commerçant DoorDash.
Faites sensation lors de votre campagne marketing de pré-ouverture
Les accroches sur les réseaux sociaux, incluant des photos de rénovations, des aperçus de menus et des présentations d’équipes, suscitent l’anticipation sans nécessiter d’actifs à leur état final.u
Les partenariats avec les médias locaux, les communiqués de presse adressés aux blogueurs culinaires et une liste de diffusion lancée avant l’ouverture peuvent attirer l’attention sans nécessiter un gros budget.
Les promotions d’ouverture, comme une offre à durée limitée pendant la première semaine ou un menu spécial d’ouverture, peuvent donner aux clients une raison d’essayer votre restaurant dès le début. De plus, il convient de noter que 64 % des clients appellent encore les restaurants pour réserver, selon l’étude de DoorDash. Assurez-vous que votre ligne téléphonique fonctionne avant l’ouverture.
Étape 11 : planifier l’ouverture partielle et la grande ouverture de votre restaurant
La soirée d’ouverture ne devrait pas être votre premier service. Une ouverture partielle est un essai de 3 à 7 jours avec une liste d’invités contrôlée (souvent impliquant amis et famille) pour tester chaque système dans des conditions réelles : débit de cuisine, flux de service, PDV, manipulation de tablettes de livraison et coordination du personnel.
Effectuez le test comme s’il s’agissait d’un véritable service. Surveillez les délais de traitement des commandes, soyez à l’affût des goulots d’étranglement, recueillez les commentaires des invités et ajustez le tout avant l’arrivée du grand public.
L’ouverture officielle a souvent lieu 1 à 2 semaines après l’ouverture partielle. Faites-en la promotion sur tous les canaux : réseaux sociaux, courriel, votre annonce sur DoorDash et la presse locale. Prévoyez du personnel supplémentaire et proposez une offre spéciale pour générer un volume anticipé.
La première semaine pourrait tout de même vous réserver des surprises, malgré une préparation solide. Écoutez les commentaires, soutenez votre équipe, restez constant et résistez à l’idée de faire des changements majeurs sur le coup.
Comprenez les coûts de lancement d’un restaurant
Pour ouvrir un restaurant, il faut beaucoup de capital. La gamme est large, et les moyennes nationales peuvent être trompeuses, car les variables, le type de concept, l’emplacement, le niveau de la ville, et si vous construisez à partir de zéro ou si vous prenez possession d’un espace existant, changent tous la donne.
Voici les données de 2025-2026 :
Catégorie des coûts | Coûts typiques | Remarques |
|---|---|---|
Améliorations et travaux d’aménagement | 75 $ à 250 $/pied carré | Les prix des espaces de deuxième génération sont considérablement réduits |
Équipement de cuisine et de service | 40 000 $ à 150 000 $ | Neuf par rapport à usagé; les systèmes de hotte seuls coûtent entre 10 000 $ et 30 000 $ |
Meubles, accessoires et décoration | 20 000 $ à 80 000 $ | Varient selon les niveaux de concepts |
Licences, permis et droits | 5 000 $ à 25 000 $ | Le coût des permis d’alcool varie beaucoup selon les provinces |
Stock initial et coûts des aliments | 5 000 $ à 30 000 $ | Budget pour 2 à 4 semaines des coûts prévus à l’ouverture |
Fonds de roulement (minimum 3 mois) | 30 000 $ à 100 000 $ | Couvre la paie, le loyer et les services publics avant la rentabilité |
Marketing avant l’ouverture | 5 000 $ à 20 000 $ | Inauguration, présence numérique, affichage |
PDV et technologie | 3 000 $ à 15 000 $ | Matériel et logiciel; certains coûts deviennent des frais mensuels (logiciel-service) |
Les principales catégories de coûts à prévoir au budget :
Dépôt de bail et premier ou dernier mois de loyer
Aménagement et construction
Équipement de cuisine et de restaurant (de 50 000 $ à 150 000 $)
Meubles, accessoires et décoration
Stock initial des aliments et boissons
Système de PDV et technologie
Licences, permis et assurances
Marketing avant l’ouverture
Fonds de roulement pour couvrir de 3 à 6 mois de coûts d’exploitation
Honoraires professionnels (avocat, comptable, conseiller)
Coûts cachés à prévoir au budget : dépôts de services publics, impression de menus, formation préalable à l’ouverture et retards de construction qui prolongent la période de paiement du loyer avant l’ouverture. Ajoutez des dépenses imprévues de 10 % à 20 %.
Les coûts mensuels récurrents incluent le loyer, la main-d’œuvre, les coûts des aliments, les services publics, les assurances, le marketing, les abonnements pour le PDV et les remboursements de prêts. La plupart des restaurants n’atteignent pas le seuil de rentabilité dans la première année, alors planifiez votre capital sur une période réaliste de 1 à 2 ans.
Pour en savoir plus sur la façon de financer votre ouverture, consultez notre guide sur le financement de votre restaurant.

Erreurs courantes lors de l’ouverture d’un restaurant (et comment les éviter)
Chaque restaurateur expérimenté a une liste de choses qu’il aurait aimé faire différemment. Voici les huit qui apparaissent le plus souvent.
1. Sous-estimation des coûts.
Ajoutez une marge de 20 % à 30 % aux coûts de démarrage prévus, sécurisez le fonds de roulement pour au moins trois à six mois d’opérations, et ayez une source de financement de secours accessible.
2. Choix du mauvais emplacement.
Visitez le restaurant à différents moments de la journée, analysez les concurrents à proximité et négociez une condition de location initiale plus courte lorsque cela est possible.
3. Concept non défini.
Définissez précisément votre clientèle cible et assurez-vous que chaque choix de menu et de conception reflète cet objectif. Consultez le guide DoorDash pour concevoir un menu qui se vend bien.
4. Menu trop compliqué.
Proposez de 12 à 20 articles en service complet, et de 8 à 12 articles pour le service rapide. Les données DoorDash montrent que 93 % des clients effectuent leurs choix en se basant sur des descriptions détaillées : moins d’articles et une meilleure description sont plus efficaces qu’un menu élaboré.
5. Erreurs d’embauche.
Commencez à petite échelle; embauchez pour l’attitude et l’expérience, et planifiez la rétention tôt : une forte rotation du personnel coûte cher.
6. Report de la livraison.
Si la livraison fait partie de vos activités, il est souvent plus facile de la planifier avant l’ouverture que de l’ajouter plus tard. L’intégration de la livraison dans votre configuration, dans les activités de votre personnel, dans votre menu et dans votre technologie dès le départ peut vous aider à éviter les frictions opérationnelles éventuellement.
7. Omission d’une préouverture.
Effectuez toujours une préouverture. Les problèmes opérationnels que cette activité révèlera valent plus que quelques jours supplémentaires de revenus.
8. Non-suivi des résultats.
Utilisez les données des rapports de votre système de PDV dès la première semaine. Faites le suivi du coût des aliments, du coût de la main-d’œuvre et des marges bénéficiaires. Les chiffres vous procureront des informations que l’instinct seul ne peut pas vous fournir.
Préparer votre restaurant à un succès à long terme
L’ouverture d’un restaurant est vraiment difficile, et vraiment gratifiante. Vous créez un endroit où les gens se rassemblent, mangent bien, puis reviennent parce que quelque chose de l’endroit les a séduits. Une fois que le commerce est ouvert, notre guide sur la gestion d’un restaurant prospère explique ce qu’il faut faire pour maintenir l’intérêt des clients après la journée d’ouverture.
Les clients veulent de plus en plus avoir la possibilité de manger sur place, de faire livrer leur commande ou de passer la récupérer. Les restaurants qui planifient d’offrir ces trois options pourraient se retrouver en bien meilleure position à mesure que les habitudes relatives aux commandes continuent d’évoluer.
Marketplace DoorDash peut aider les restaurants à obtenir les commandes des clients avec DoorDash. Les commandes de livraison sont traitées par le biais des Dashers, et le client peut suivre ses commandes sur l’application DoorDash.
Vous pouvez vous inscrire sans frais initiaux et intégrer DoorDash à votre plan de lancement. Pour les restaurants qui se préparent à ouvrir, cela peut représenter un moyen pratique d’ajouter la livraison et le ramassage à la restauration sur place dès le premier jour.



